30.07.2009

Après les beauty-class, les shaving-class…

Les beauty-addict ont leur beauty-class, les hommes ont maintenant des shaving-class !

 

Trumper shaving school.jpg La « science du rasage » n'est pas innée : tous les hommes ont besoin d'en apprendre l'art et la manière, et malheureusement beaucoup d'entre eux sont mal instruits. Ce triste constat est fait par Geo F. Trumper, un barbier londonien, qui a donc décider de proposer à ces clients des cours pour apprendre à se raser convenablement.

Ces shaving-class se dont en session individuelle, au cours de laquelle un barbier montre au client les meilleures techniques pour se raser et pour éviter tous les problèmes du genre poil incarné et feu du rasoir. D'autres conseils sont dispensés en fonction du type de peau.

Deux types de cours sont proposés, en fonction des compétences que monsieur souhaitera acquérir : le cours de rasage au Mach 3, ou bien le cours de rasage au rasoir traditionnel.

 

A l'instar des beauty-classes désormais proposées par la plupart des grandes marques de cosmétique de luxe à leurs meilleures clientes, la Maison Trumpers s'appuie sur ses compétences reconnues pour promouvoir auprès des hommes modernes l'art du rasage à l'ancienne, tout en faisant à ses clients une heure de démonstration produit sur les avantages de son matériel haut de gamme.

 

27.07.2009

10 choses à savoir sur les ados et les medias

Source : Mobile Advertising News

 

15 ans d'internet : quelles habitudes avons-nous prises, et quels conséquences sur notre utilisation à venir des différents médias ?

C'est précisément ce à quoi s'intéresse depuis les début d'internet le Centre pour le Futur Digital de l'Université de Californie USC. Dans une interview accordée à MOBI AD NEWS, le directeur du Centre, Jeffrey Cole, évoque notamment les habitudes des ados concernant les médias, et les nouvelles règles émergentes qui en découlent en matière de publicité et de marketing.

Pour Jeffrey Cole, il est capital d'observer les comportements de consommation des médias des 12-24 ans aujourd'hui, car ce sont eux qui donnent le ton des comportements de consommation qui vont se généraliser dans les années à venir.

 

1 - Pas de journaux

Mauvaise nouvelle pour la presse, les 12-24 ans ne lisent pas les journaux. Eventuellement, ils peuvent lire quelques magazines, mais uniquement des magazines spécialisés, surtout pas des magazines d'information. Jeffrey Cole pense même que nous sommes à la veille d'un mouvement de concentration massif dans le secteur de la presse, dont il resterait 3 ou 4 grands groupes maximum aux Etats-Unis, 2 au Royaume-Uni, et une poignée de marques d'information généralistes.

 

2 - La télévision quand ils veulent, où ils veulent

Les 12-24 ans ne se plieront jamais aux contraintes des grilles de programme. Avec le développement de services comme la télévision sur mobile, la diffusion de vidéos sur internet et tous les moyens d'échanger des fichiers médias, l'idée de devoir attendre l'heure dite (ni avant, ni après) pour regarder un programme donné n'a strictement aucun sens.

 

3 - Du mobile, rien que du mobile

Ils ne possèdent pas de téléphone fixe, et n'en auront probablement jamais (à propose, ils ne possèdent pas non plus de montre, puisqu'ils ont l'heure sur leur mobile...)

 

4 - La confiance

Les ados font naturellement confiance aux autres ados -même s'ils ne les connaissent pas - et ce bien plus qu'aux « experts ». Commentaire de Jeffrey Cole: « ils croient les gens qu'ils rencontrent sur Facebook ».

 

5 - Payer pour du contenu

Aussi surprenant que cela puisse paraître en ces temps d'HADOPI, les 12-24 ans souhaiteraient payer pour le contenu qu'ils consomment... mais d'une manière ou d'une autre.

« Jusqu'en 2005, personne ne voulait payer de contenu digital : si c'était sur internet, ce devait être gratuit », dit Jeffrey Cole. « Puis, en 2005, deux événements se produisent. Le premier, c'est que l'enthousiasme pour le piratage commence à se tempérer à cause de l'inquiétude concernant les spywares et autres virus. Le deuxième, c'est l'ouverture d'iTunes. »

La conséquence, c'est que les gens commencent à accepter l'idée de payer pour du contenu. Les attitudes continuent à évoluer, et désormais les gens ne s'attendent plus vraiment à tout trouver gratuitement. Par contre, ils préfèrent regarder une publicité avant d'accéder à leur fichier à télécharger, que de payer vraiment en argent.

 

6 - La communauté

La communauté sociale est au coeur de l'expérience digitale des adolescents. La communication avec des « amis » est une de leurs premières activités.

Cependant, il n'y a pas de fidélité marquée à un réseau social particulier. Jeffrey Cole l'explique ainsi : « pour les adolescents, un réseau social est comme une boîte de nuit - vous y allez avec vos amis tant que vous la trouvez « cool », mais dès qu'il y a trop de monde (comprenez : « les parents »), vous partez à la recherche d'une nouvelle boîte de nuit plus confidentielle. »

 

7 - Les marques

Les adolescents disent qu'ils ne sont pas impactés par les marques et la publicité... néanmoins, les études du Centre pour le Futur Digital montrent que dans les faits les adolescents y sont plus sensibles et y accordent davantage d'attention que les autres tranches d'âge.

 

8 - Du contenu qui va partout

Les ados veulent pouvoir charger et télécharger tout contenu digital de plate-forme à plate-forme, et ne toléreront pas de restriction. Ils mènent une vie multi plate-forme, et sont convaincus qu'ils devraient pouvoir emmener leurs contenus digitaux partout avec eux.

 

Cette conviction est tellement forte que parfois les ados vont faire beaucoup d'efforts pour passer briser les restrictions de portage de contenu imposées par les émetteurs, et ce plus pour des questions de principe qu'un réel désir de bouger son contenu.

 

9 - La messagerie instantanée

Les ados utilisent la messagerie instantanée pour communiquer, l'e-mail c'est bon pour leurs parents.

Néanmoins, remarque Jeffrey Cole, « A leur âge, ils ont le temps pour converser en direct avec leurs amis. Nous pensons qu'en vieillissant ils passeront à l'e-mail. »

 

10 - Le partage

Last but not least, car à la base de tout ce qui vient d'être évoqué, on trouve la notion de partage.

Jeffrey Cole explique ce qu'il entend par là :

« Je pense que je comprend les adolescents aussi bien que n'importe qui. Mais il y a une chose que je ne comprends pas : c'est leur incroyable intérêt pour la vie des autres, à tout instant de la journée.

Au début, je pensais que c'était juste du narcissisme, mais ensuite j'ai réalisé qu'ils sont tout autant intéressés par la vie de leurs amis que par l'intérêt que leurs amis accordent à la leur. Et j'ai réalisé que c'est simplement un niveau de partage jamais vu auparavant. Il sera intéressant de voir s'ils conservent ce niveau d'intimité dans les années à venir. »

 

22.07.2009

Le site web de Coca-Cola Belgique part en vacances !

Vue sur la newsletter de l'agence Vanksen, Culture-Buzz, la très originale animation d'été du site belge de Coca-Cola, qui a décidé, pour les vacances, de se mettre ... off line !

Ne le cherchez plus à l'adresse indiqué (www.coca-cola.be) (allez-y quand même pour voir la sympathique animation flash laissée en ligne), le site prend ses quartiers d'été aux terrasses de café et dans les festivals, à la recherche d'un coca-cola bien frais.

cocacola en vacances 2.jpg

 

Les internautes sont invités à suivre ses tribulations - et par là même, la tournée d'été de Coca-Cola, n'est ce pas - sur le blog créé à l'occasion. En complément, ils peuvent aussi accéder à de nombreuses photos et vidéos du site en vacances, prises sur les lieux de la tournée, sur Flickr et Youtube, et faire amis-amis sur Facebook et Skyrock. Enfin, pour être sûrs de ne rater aucune date du Summer Tour, les internautes peuvent également télécharger son widget.

 

Beaucoup de marques utilisent la tournée d'été pour faire de la promotion sur le lieu de vacances de leurs clients, mais cela reste souvent de l'événementiel « local ».

Ici, Coca-Cola Belgique emploie les grands moyens pour générer de l'interactivité avant et après les passages dans les points de la tournée, en créant non seulement un blog dédié (qui plus est bien animé), mais en plus en osant réorienter tout le trafic du site Coca-cola.be sur ce blog pour faire du Summer Tour son Evénement (avec un grand E) de l'été. L'important n'est pas la promotion des produits, mais bien la rencontre avec les clients, c'est vraiment une approche différente.

20.07.2009

Des parkings-vestiaires pour les vélocyclistes

Aller travailler en vélo, c'est bien beau, mais rouler en costume-cravate en plein mois de juillet ça peut donner chaud, et les conséquences ne sont pas du meilleur effet auprès de ses collègues. Certes, on peut toujours venir en tenue légère, s'enfermer dans les toilettes pour se rincer avec des lingettes avant d'enfiler son costume préalablement sorti du sac à dos, mais ce n'est pas franchement optimal...

D'où la formidable idée de la société australienne Penny Farthings : le « green pod ».

pod_uq_final500.jpg 

Le green pod, c'est un gros module de la taille d'une place de parking à voiture, qui comprend une douche, un vestiaire, 10 places de vélo et autant de casiers à verrouillage électronique (ou, dans sa deuxième configuration, 2 douches, 2 vestiaires, 20 casiers, mais par de parking à vélos).

Conçu dans une logique de respect de l'environnement, le green pod utilise des matériaux et technologies les moins consommatrices : l'éclairage est assuré par des LED, qui s'allument à l'activation des capteurs de présence, la douche est à énergie solaire et comprend une minuterie, les eaux usagées sont recyclées pour pouvoir être évacuées dans les espaces verts environnants. Dernière ingéniosité du green pod : son système d'auto-nettoyage.

 

pod_interior_final500.jpg Le module peut être implanté à l'intérieur comme en extérieur, et il fonctionne sur une batterie de 12V (une municipalité ou une entreprise vertueuse ne manquera d'installer des panneaux solaires à proximité, pour alimenter la batterie en électricité « verte »)

 L'accès à l'installation se fait via une carte réservée aux abonnés.

 

Avec l'essor du vélo dans les grandes agglomérations, on peut parier sur le succès d'un tel produit-service.

16.07.2009

Des glaces Starbucks gratuites pour les utilisateurs US de Facebook

Pour le lancement de la glace Starbucks, fabriquée par Unilever, les deux partenaires ont mis sur pied aux Etats-Unis un dispositif d'échantillonnage via Facebook. Jusqu'au 19 juillet, ils offrent chaque heure aux utilisateurs US du réseau plus de 800 coupons permettant d'obtenir en échange un pot gratuit de la nouvelle glace.

home page starbucks app.jpg

Pour cela, les utilisateurs doivent se rendre sur l'application de la glace Starbucks sur Facebook à chaque début d'heure, et renvoyer le formulaire rempli avec les coordonnées du destinataire du coupon le plus rapidement possible. S'ils sont sélectionnés, ils peuvent alors soit conserver le coupon pour eux, ou bien l'envoyer à un ami. Le nombre de coupons par foyer est limité à un.

Le coupon est échangeable contre le pot de glace Starbucks au choix du bénéficiaire du coupon, parmi des parfums comme Caramel Macchiato, Mocha Frappuccino, Java Chip Frappuccino ou simplement Café.

 

Intéressante campagne d'échantillonnage, alors que Starbucks aurait pu se contenter de distribuer des bons à l'entrée de ses cafés. Mais, quand on compte plus de 3,4 million de fans sur sa page officielle, on peut miser sur la viralité pour diffuser rapidement sa campagne, et en plus cela permet de créer de l'émulation autour de l'obtention des coupons.

14.07.2009

McDonald’s passe au vert …

« Welcome to a new earth-friendly McDonald's", voici le claim d'ouverture du restaurant de Cary, en Caroline du Nord, premier restaurant « vert » inauguré par la chaîne de fast-food. 

Ce restaurant est le pilote d'un vaste programme, et doit témoigner du réel engagement de McDonald's dans la protection de l'environnement en obtenant la plus haute certification du LEED (Leadership in Energy and Environmental Design).

 

Pour obtenir cette certification, et l'extérieur et l'intérieur du restaurant ont été pensés en termes d'écologie et de développement durable.

Par exemple, 95% du bois utilisé dans la construction provient de forêts certifiées par le Forest Stewardship Council, tandis que le mobilier est composé d'éléments rapidement recyclables, comme le bambou ou le pied de tournesol. L'éclairage comprend des lampes à énergie solaire, et inclut un système qui ajuste l'intensité de l'éclairage à la luminosité ambiante. Les matériaux d'intérieur ne contiennent pas de formaldéhyde ou de PVC, les peintures et revêtements ont été sélectionnés pour leur faible niveau de Composés Organiques Volatils. Les sanitaires sont conçu pour minimiser la consommation d'eau.

 

Les services « verts » ne sont pas en reste, puisque ce McDonald's offrira à ses clients propriétaires de véhicules hybrides ou électriques la possibilité de les recharger gratuitement grâce aux prises spéciales prévues à cet effet dans la « station de chargement » du restaurant ...et tant pis si la durée moyenne d'un repas au McDo - 30 minutes - ne permettra probablement pas de recharger un véhicule complètement.

Quoi qu'il en soit, le plan de développement de ces stations-service électriques McDonald's est en marche, les prochaines devraient voir le jour en Suède. Avec la popularité croissante des véhicules hybrides, la demande en points de chargement va de toute façon s'intensifier, donc quel meilleur service que de permettre à ses clients gagner du temps, en leur proposant une installation pratique pendant qu'ils sont occupés à déjeuner ? Et ce gratuitement ?

Du temps, des économies, et un bonus pour l'environnement... la future signature de McDonald's sera-t-elle être « vous ne viendrez plus chez nous par hasard » ?

 

10.07.2009

Sephora.fr lance sa fonction de notation par les internautes

Votre avis les intéresse ! Sephora.fr propose désormais à ses clients de donner leur avis et de noter chaque produit commercialisé sur le site.

Pour motiver ses troupes et récolter rapidement un grand nombre de commentaires, l'enseigne organise un jeu concours permettant à l'heureux rédacteur (heureuse rédactrice) d'un commentaire tiré au sort de gagner un scooter griffé Sephora.

Communiqué sur le site, le jeu-concours a également fait l'objet d'un e-mailing dédié envoyé à l'ensemble des abonnés à la mailing-liste de Sephora.

jeu concours scooter sephora.jpg

Votre avis les intéresse ... doublement. En effet, pour pouvoir laisser un commentaire sur le site de Sephora, il faut être identifié. Et pour être reconnu par le site, il faut au minimum créer son compte personnel Sephora.fr : un beau moyen de recruter de nouveaux abonnés.

Mais ce n'est pas tout, puisque sur le formulaire de commentaire on peut aussi laisser à Sephora de bonnes informations de qualification, comme la couleur de ses yeux ou son type de peau...

 

Votre avis les intéresse ... terriblement. D'abord, parce que la communauté « beauté » est très active sur le web, organisée assez tôt par des sites comme Beauté-addict.com ou Beauté-test.com, et soutenue par de nombreux blogs de filles qui parlent de leurs achats beauté, et qui consultent régulièrement les avis des autres avant d'acheter. Un site aussi puissant que Sephora.fr est naturellement fédérateur, et cette nouvelle fonctionnalité va permettre à l'enseigne de jeter les bases de sa communauté de clientes.

Ensuite, parce que les commentaires des internautes ont une vraie influence sur les acheteurs hésitants. Donc, si Sephora parvient à récolter un nombre d'avis important, gage de validité, on imagine le levier de négociation que cela va lui donner face aux marques distribuées...

08.07.2009

« Les caves se rebiffent » : du nouveau dans la distribution de vins

Conquérir de nouveaux clients et tisser une relation durable avec eux, c'est le vœu de tout commerçant... voici deux initiatives qui, en s'inspirant des pratiques et des services d'autres secteurs d'activité, permettent à deux distributeurs de vin de répondre de façon innovante à ces problématiques.

 

Essayer avant d'acheter : la dégustation en ligne est désormais possible

« Internet, c'est formidable, cela permet de toucher de nombreux clients potentiels ». Certes, mais en matière d'œnologie, il y a un obstacle de taille : on achète rarement sans avoir goûté avant.

Vigneron de Tain-l'Hermitage, Laurent HABRARD a la volonté de se servir d'internet comme d'une passerelle entre lui et les consommateurs,  pour développer la notoriété de son petit domaine.

Pour convaincre les prospects, il a donc l'idée d'échantillonner ses principales productions. Il travaille en partenariat avec l'INRA de Montpellier et l'Ecole des Arts et Métiers de Paris, pour créer un contenant facilement transportable, permettant de conditionner des vins en toute petite quantité tout en conservant leur qualité.

Moyennant 6,90 € remboursés à la première commande, on peut donc demander sur le site internet Domainehabrard.com à recevoir par La Poste le coffret-test de trois tubes contenant chacun 6 cl des différentes cuvées du domaine.

Bien vu : la preuve par l'essai plutôt qu'une belle étiquette et un beau discours, c'est ce que recherchent de plus en plus les consommateurs.

coffret habrard.jpg

Epargner avant d'acheter  ...sa cave

Alexandre MAHUT, ancien joueur de rugby et désormais caviste avec une boutique à Nîmes et une autre à Levallois Perret, propose aux amateurs de vin un nouveau concept : l'épargne-vin.

Les clients définissent un budget mensuel fixe (minimum 50 €), et Alexandre Mahut se charge de sélectionner pour eux des vins qui correspondent à leurs souhaits, préalablement établis. Les vins sont conservés par le caviste, dans des casiers nominatifs, à totale disposition des clients.

Le caviste promet un point mensuel, par mail, avec chaque client.

Ce système a plusieurs avantages :

  • il permet à des novices de se constituer une cave originale - Alexandre Mahut se fait fort de proposer des vins rares,
  • il permet de conserver et laisser vieillir ses vins dans des conditions optimales
  • il permet enfin d'économiser pour s'offrir de temps à autre une très bonne bouteille

Un indéniable sens du service, doublé d'un super produit fidélisant.

06.07.2009

Avec YOOSTAR, c'est vous la star

Avez-vous jamais rêvé, une toute petite fois, de prendre la place de Marilyn Monroe ou de George Clooney dans un grand film hollywoodien ?

Avec YOOSTAR, c'est désormais possible.

Yoostar est une nouvelle technologie qui permet aux utilisateurs de s'insérer « digitalement » à la place des acteurs originaux de films ou de séries TV, dans des mini-séquences. Pour 170 $, la plate-forme comprend une web cam professionnelle télécommandable, un écran vert portable (le fameux écran vert qui sert de fond pour les tournages en motion capture), et le logiciel Yoostar, compatible PC et MAC.

yoostar_kit.jpg

L'utilisateur choisit son rôle parmi la bibliothèque de clips proposés par Yoostar, alimentée grâce aux partenariats signés avec les principales majors hollywoodiennes. On trouve par exemple des extraits du « Parrain », de « Terminator », ou encore de « Certains l'aiment chaud ». Le « kit de base » est livré avec 38 extraits, et il sera possible d'en acheter régulièrement de nouveaux sur le site web Yoostar.com.

Une fois le rôle choisi, l'utilisateur se place l'écran vert, dans la position de l'acteur et déclenche la prise de vue. Mais Yoostar permet aussi la libre interprétation : l'utilisateur n'est pas obligé de respecter scrupuleusement les mouvements initiaux du personnage, et le nombre de prises de vue n'est pas limité de sorte que chacun peut laisser cours à son imagination.

yoostar_avant.jpg

yoostar_après.jpg

 Les scènes sont enregistrées sur l'ordinateur de l'utilisateur, mais celui-ci est invité à les partager sur le site de Yoostar, où elles pourront être visionnées et notées par les autres membres de la communauté, voire participer à des concours. Le site comprendra bien sûr tous les bons ingrédients d'un réseau social qui se respecte, avec création de profil, communauté d'amis, lecteur de vidéos « embed » et widgets pour diffusion vers les autres medias sociaux.

Photos : Yoostar

Toutes les notes